La filière soja doit être prioritaire pour le Gouvernement du Nouveau Départ du Président Patrice Talon

juin 22, 2016

« Le soja améliore la fertilité des sols et présente une adéquation avec l’agro-industrie dans la production d’huile végétale et d’aliments pour les animaux et de nombreux produits issus de la transformation artisanale pour enrichir l’alimentation en protéine », précise l’agro-industriel, Patrice Sèwadé, coordonnateur de l’Association Sojagnon. C’était à quelques jours de son voyage sur Kigali au Rwanda, où il a été convié à donner une communication publique à la Septième Semaine Scientifique de l’Agriculture Africaine qui se tient du 12 au 17 juin 2016. En sa qualité d’invité de votre rubrique ‘’Invité du Lundi’’, le consultant explique les perspectives du Projet PROSESS, dont il est le coordonnateur. A cet effet, il a indiqué combien le soja  nécessite une attention de la part du gouvernement, au regard du besoin qu’il constitue pour le pays et la sous-région.

 

L’EVENEMENT PRECIS : En février 2016, vous avez lancé le projet PROSESS. Pourquoi ce projet ?

Patrice Sèwadé : D’abord, je dois faire savoir que l’Association Sojagnon s’occupe des chaines de valeurs de soja au Bénin à travers quelques initiatives de projets pour pouvoir lever les contraintes de la filière soja  puis les facteurs  de production des intrants notamment les semences jusqu’à l’amélioration de la technologie de transformation de production de soja au lait, soja fromage , soja ‘’afitin’’ et d’autres dérivés du soja. Maintenant, le Prosess,  Projet Semences Soja, qui veut dire alignement des attributs de qualité des semences de soja aux différents produits dérivés, est la suite d’un projet que nous avons démarré en octobre 2014. C’est un projet financé par le PROSAM, entendu, Projet Soja Afitin-Milk, à travers, l’Union européenne. Ce projet améliore les technologies de transformation du soja en lait  et en ‘’afitin’’. Dans le développement de ce projet, nous avons été confrontés à une réalité des partenaires qui souhaitent que l’on mette  à leur disposition dans le cadre du projet, des variétés de soja qui répondraient mieux à leurs différentes technologies de transformation. Aujourd’hui, les transformateurs transforment le soja pour divers produits finis. Ils n’arrivent pas à identifier la variété de soja utilisée pour leurs produits. C’est là qu’ils sont arrivés à démontrer que quand ils viennent au marché, il y a certaines formes de soja qui leur permettraient d’obtenir un certain nombre de rendement. Donc, nous avons réfléchi pour expérimenter quelques variétés pour lesquelles ils seront en mesure de pouvoir donner plus de rendement en terme de technologie pour les produits finis que les producteurs sont en train de chercher. C’est de là qu’il nous ait venu d’écrire un projet qui permet d’aligner quelques variétés dérivés du soja aux différents produits dont les rendements sont meilleurs pour les transformateurs.

 

A ce jour dans quelle partie du pays, vous trouvez ces différentes qualités de soja ?

Le projet  a commencé après son lancement par un diagnostic, une enquête qui a permis à l’ensemble des partenaires de repenser  les différentes variétés qui existent au Bénin et dans la sous-région, afin de savoir les techniques appliquées pour la production et la transformation par les transformateurs. De cette enquête, on a compris qu’il n’y a pas du tout de semence pure de soja cultivée au Bénin. Tout ce qui a été cultivé au Bénin n’est que mélange. De plus, il y pas de producteurs semenciers spécialisés pour le soja au Bénin. Il y a quelques-uns qui font l’effort, mais beaucoup reste à faire pour garantir aux producteurs une bonne variété, qui respecterait toutes les règles de traçabilité de la part des producteurs. Donc cette enquête a révélé toutes ces contraintes. Donc, il n’y pas de semenciers. Et quelques quantités de semences qu’on a pu retrouver sont celles des centres de recherches de l’INRAB, mais à peine six (06) ; actuellement nous avons avec l’IITA, fait importer d’autres variétés qui ont déjà montré leur performance et que nous allons utiliser dans les conditions agro-économique de chez nous, en les expérimentant et testant pour voir lesquelles sont performantes en terme de rendement au niveau de la production et au niveau de la transformation. On est donc à ce niveau.

En terme de qualité des semences recensées, que retient l’ONG Sojagnon ?

On est encore au début du projet. Les constats se poursuivent toujours. C’est à l’issue des enquêtes que nous pourrons apprécier la qualité.

En quoi la filière soja est importante dans le développement du secteur agricole béninois ?

Le soja est une filière porteuse à défaut d’être ciblé comme une filière prioritaire. Le soja rentre dans l’alimentation aujourd’hui de tous les humains, parce qu’il enrichit notre alimentation par des valeurs nutritionnelles telles que les protéines, les vitamines et les lipides. Le soja est important et indispensable pour l’aviculture. Aujourd’hui, lorsque les éleveurs de volailles n’ont pas le soja dans leur alimentation, ils perdent tout. Les quantités  aujourd’hui demandées en terme de tourteaux est  au-delà de 25 mille tonnes. Quand on rentre au niveau de la transformation pour la production de l’huile, c’est au-delà de 60 mille tonnes.  Les deux déjà font plus de 80 mille tonnes. Si on revient au niveau de la petite  transformation, nos femmes qui prennent une petite quantité pour transformer pour le fromage, le ‘’afitin’’, le lait et autres totalisent banalement 10 à 12 mille tonnes, l’an.  Cela veut dire qu’on est dans un besoin de 80 à 100 mille tonnes de soja par an au Bénin, sans compter les demandes des marchés régionales. Le Nigéria exprime une demande  de près de  650 mille tonnes pour alimenter ses industries. Or, au Bénin la production est de 80 mille tonnes et le besoin de 100 mille tonnes. Donc, il a un vide qu’il faut combler. Et le marché régional demande beaucoup. Le Togo, par exemple demande près de 12 mille tonnes, pour sa nouvelle industrie et son aviculture. Mieux si vous faites le soja biologique, vous êtes plus sollicités. L’industrie oléagineuse ou laitière du Nigéria a besoin de fonctionner pour satisfaire sa clientèle, tout comme le Bénin pour faire de la diversification. Il faut comprendre que le soja a quelque chose de particulier qui est sa forte teneur en protéines.

Quelques sont les structures  avec lesquelles vous collaborez ?

D’abord, nous travaillons en consortium qui est une plateforme de plusieurs acteurs dans lequel on retrouve les organisations de producteurs et les institutions de recherches telles que l’INRAB et la FSA. Nous sommes nous autres une ONG qui assurons  le lead de ce consortium  pour obtenir des producteurs leurs besoins  et traduire ces besoins en idées de recherches pour apporter des solutions. On transmet, vulgarise et conseille les agriculteurs avec des résultats qui permettent de changer leur rendement au niveau de la production et de la transformation. Voilà donc les structures avec lesquelles nous travaillons.

Quelle est la durée du projet ?

Ce projet a une durée de trois ans. Ça a été le 03 février 2016.

Quel est le regard du ministère de l’agriculture sur ce projet ?

La question des semences est une question qui monte à l’autorité de l’Etat. Personne n’est autorisée à produire comme il veut, et en dehors de règles légales de la législation en vigueur dans la production des semences. C’est vrai que le soja n’avait pas été pris en compte dans les 13 filières prioritaires, mais vu son importance, le soja est une légumineuse qui est utilisée par la population à la base pour produire des aliments accessibles à tous. C’est donc  au regard de l’importance que le ministère a compris qu’il faut lui donner une place à travers des initiatives pour son développement.  Nous nous alignons aux dispositions qui existent dans le secteur pour faire produire le soja, par les producteurs  sélectionnés par les services spécialistes de la question. Là, nous demandons que l’Etat puisse mettre en place, le cadre réglementaire qui permette d’assurer une distribution, non seulement la mise en place régulière des semences à tous les acteurs. Sans les semences, il n’y pas  de production agricole, pas de puissance agricole, pas de productivité agricole

Votre appel au gouvernement

Donc notre appel est déjà fait lors de la définition de l’élaboration  de la méthodologie, de la relecture du plan stratégique de relance du secteur agricole et de son évaluation. Nous avons indiqué qu’il était important que la filière soja passe à une filière prioritaire, puisque les acteurs sont organisés. L’Association Sojagnon  seule, a deux projets dans la seule filière. Ce n’est pas toujours facile. Si les partenaires  internationaux acceptent et investissent dans cette filière et que le gouvernement de notre pays n’a pas une stratégie qui prend en compte la filière, cela cause problème, alors que ce même Etat  vise la sécurité alimentaire des populations.  Notre plaidoyer est de voir le gouvernement prendre en compte  le soja parmi les filières prioritaires. A défaut de le prendre comme prioritaire, qu’il fasse de lui, une filière porteuse à laquelle il apporte son soutien et appui pour faciliter l’intervention des partenaires techniques et financières (Ptf). Nous aurons aimé que l’Etat  puisse organiser les acteurs de la filière à l’image des autres filières comme le coton, le riz, le cajou et autres. Ce n’est pas impossible de passer à une fédération des producteurs du soja. Cela va de l’intérêt de l’Etat pour le suivi de la production. Maintenant que le gouvernement  du Nouveau départ veut développer les pôles  de développement par filière, il n’est pas exclu qu’en plus des filières auxquelles le Chef de l’Etat a un amour particulier, qu’il pense à la filière soja.

Propos recueillis par Emmanuel GBETO

La filière soja au Bénin: Plaidoyer pour la rendre prioritaire

Importation sauvage des huiles au bénin

juillet 3, 2007

Assainissement du marché des oléagineux

Le gouvernement interdit l’importation des huiles alimentaires

C’est par arrêté interministériel 2006-1115 MDEF/MIC/DC/DGDDI/DGCI/DGCE en date du 8 novembre 2006 que le gouvernement vient d’interdire l’importation par les frontières terrestres des huiles alimentaires. Une mesure pour décourager la fraude commerciale qui crée des difficultés aux huileries locales.

Monsieur SEWADE Parfait Patrice, Chargé de Mission de FLUDOR et Porte Parole des Industries Oléagineuses Béninoises répond aux questions des journalistes Béninois

Qu’est-ce que cet arrêté apporte à l’industrie béninoise ?

L’industrie Béninoise d’oléagineux est composée des sociétés FLUDOR BENIN, IBCG et SHB-BOHICON. Elles produisent de l’huile de très grande qualité contrôlée et approuvée par la DANA, par le NAFDAC du Nigeria et autres laboratoires internationaux, qui tous reconnaissent dans les huiles béninoises, de forte qualité nutritionnelle.

Malheureusement, dans un environnement politico-économique défavorable, elles ont constamment été confrontées à une concurrence malsaine et déloyale avec, pour conséquence, des pertes considérables, devenues aujourd’hui insupportables.

La prise de cet arrêté est un acte politique très fort ; il prend d’abord et avant tout en compte l’intérêt des finances publiques de la nation, malmenées par une fraude récurrente; bien sûr, cela aura des effet positifs pour nos entreprises qui n’auront plus à se battre commercialement contre des sociétés dont l’honnêteté n’est pas avérée ; vous le constatez à la lecture de l’extrait du relevé du Conseil des Ministres des 30 et 31 octobre 2006, l’Etat lui-même se méfie ou doute des produits soient disant communautaires, importés au Bénin.

Qu’est-ce que cet arrêté apporte à l’Etat béninois ?

Pour ce qui concerne l’Etat ? je dirais que l’Etat ne peut pas vouloir une chose et son contraire. Les caisses de l’Etat sont vides, d’après de nombreuses informations concordantes et dignes de foi. Il est donc évident que le gouvernement ne pourra pas faire du développement les caisses vides. La SBEE est exsangue, constatez vous même les coupures ; Comment voulez vous rendre la scolarité gratuite dans ces conditions ? Comment voulez vous que nos centres de santé disposent de médicaments dans ces conditions ? Comment voulez vous améliorer la sécurité des biens et des personnes dans ces conditions ? Comment mieux payer nos enseignants, nos magistrats dans ces conditions ?

L’Etat va retrouver toutes ses lettres de noblesse. Il va reprendre en main tout ce qui lui échappait. Pour nous, cet arrêté est l’un des actes forts qui inscrit le pays dans la logique du développement durable. Je vous le disais, on ne peut pas vouloir une chose et son contraire ; l’Etat ne peut pas se développer les caisses vides alors il pose des actes dont le but est d’abord de renflouer les caisses du Trésor Public, spoliées depuis de nombreuses années par les comportements peu honnêtes d’opérateurs économiques.

On sait que ce n’est pas le premier arrêté qui est pris dans le domaine des huiles. Ils ont été tous annulés au bout de quelques semaines, voire quelques jours. N’avez-vous pas de crainte à ce sujet ?

Ce que vous dites est exact mais je viens de vous répondre. On évoluait dans un environnement politico-économique défavorable ce qui explique que tous les arrêtés précédents ont été annulés ou détournés. Alors l’avenir dira dans quel environnement politico-économique ont évolue maintenant.

Cela étant, je voudrais vous rappeler, si besoin en est, le contexte général.

Il faut revenir en 2004. Le Gouvernement du Général Mathieu KEREKOU a, par son Ministre des Finances et de l’Economie, pris une première fois, l’arrêté n° 1357/MFE/DG/SGM/DGDDI/DAR du 08 novembre 2004 pour interdire l’importation, par voie terrestre, des produits prohibés au Nigeria.

Cet arrêté a été abrogé par le même Ministre, après quelques jours d’application, sous la pression de ceux qui sont spécialisés dans un trafic de déclarations douanières erronées ou mensongères.

Un nouveau Ministre des Finances et de l’Economie a ensuite, en 2005, décidé d’interdire l’importation, par voie terrestre des produits oléagineux, par arrêté n° 640/MFE/DC/SGM/DGDDI/DAR du 26 mai 2005.

C’est alors, et dans ces conditions, qu’une société togolaise a sollicité et obtenu auprès de l’UEMOA, en marge des termes du Traité, un agrément spécifique pour son produit.

Ce produit, produit dans des quantités supérieures à la capacité de production de cette société, ce qui tendrait à démontrer que les clauses qui ont motivées la délivrance de cet agrément ne sont pas respectées, comme le constate maintenant le Gouvernement béninois, à cependant, été autorisé à l’importation au Bénin par voie terrestre au titre d’huile dite d’origine communautaire. Il s’agit de l’arrêté n° 1383/MFE/DC/SGM/DGDDI/DAR du 31 octobre 2005.

Puis, en mars 2006, l’arrêté n° 231/MFE/DC/SGM/DGDDI/DAR a encore été pris pour autoriser l’importation des huiles DUOR et PALME D’OR.

Ainsi donc, de novembre 2004 à mars 2006, huit arrêtés différents ont été pris pour interdire puis autoriser l’importation de l’huile par voie terrestre du TOGO vers le Bénin, ce qui montre qu’il n’y avait pas de réelle volonté politique et que les décisions étaient mal maîtrisées par le gouvernement.

Il n’y a rien là, apparemment, qui puisse apaiser des craintes ?

Nous faisons confiance au Président de la République, le Dr BONI YAYI pour la restauration de l’Autorité de l’Etat, la Gouvernance concertée, la lutte contre l’impunité et la corruption. Vous savez, il n’est pas impossible qu’il y aura des brebis galeuses qui voudront bafouer la mesure prise. En tout cas, c’est une « mesure YAYI » et on ne s’amuse pas avec le Président YAYI. Il a déjà montré sa fermeté et son courage. Ceux qui auraient l’envie de manigancer pour faire abroger prématurément cet arrêté, pour une raison ou pour une autre contraire aux intérêts de l’Etat en feront les frais.

D’autre part, comment voulez que le Bénin séduise des investisseurs étrangers si ceux-ci apprennent que rien n’a changé, que nos frontières sont toujours des passoires, que la production locale n’est pas privilégiée, que les services douaniers n’ont pas amélioré leur niveau de performance en la matière?

Le Ministre de l’Industrie et du Commerce a également créé la direction de lutte contre la fraude dont les activités ont déjà commencé. En tout cas, le Ministre Soumanou saura résister aux éventuelles pressions ; Mr Koupaki, son homologue des Finances, également et mieux, il saura donner une impulsion nouvelle à l’ensemble des intervenants à nos frontières.

Ne pensez vous pas que certains vont contourner cette décision ?

Ce que je sais, c’est que le Béninois est têtu. Mais je sais qu’il y a déjà un comité de surveillance des importations qui est mis en place et qui travaille avec les différentes directions de lutte contre la fraude de la douane et du ministère du commerce. Il y a des brigades civiles au niveau des frontières terrestres pour donner toutes informations relatives aux importations des huiles.

Certains importateurs estiment que les industriels locaux n’ont pas la capacité de satisfaire la demande du marché béninois. Qu’en pensez-vous?

Permettez moi de sourire de ces propos fantaisistes. Ces importateurs sont qui ? Quelle technicité ont-ils, en dehors de celle inhérente aux règles du commerce international, pour porter un jugement sur nos capacités de production ? Quelle compétence technique ont-ils pour débattre des capacités de production de nos usines ou pour porter des estimations sur celles-ci ? Ca doit changer, c’est sûr. Dans notre pays, on ne peut plus voir quelqu’un se lever pour dire ou faire n’importe quoi en matière industrielle ou commerciale, au nom de la liberté ou du libéralisme. La compétence, la rigueur et la technicité s’imposent désormais à tous.

Les trois sociétés majeures qui opèrent dans la production des huiles raffinées au Bénin ont une capacité de 80.000 tonnes d’huile raffinée par an. Elles sont donc bel et bien capables de répondre entièrement et totalement à la demande du marché local qui se situe autour de 50.000 tonnes par an. Il suffit de prendre connaissance d’études réalisées par le LARES du professeur John IGUE, ancien ministre. Et permettez moi de vous dire que nous pouvons vendre le surplus au Nigeria avec lequel notre pays à un accord d’exportation des productions « Made in Bénin ».

l’avenir de l’industrie agroalimentaire

avril 25, 2007

Débat sur l’avenir de l’industrie agroalimentaire

Publiée : 24/04/2007
Région : EU/ACP Cotonou

Une conférence sur les «Perspectives alimentaires à l’horizon 2030»,
réunissant les représentants de l’industrie agroalimentaire, s’est tenue
les 17 et 18 avril à Bruxelles. Le but était de réfléchir aux types de
recherche et à la compétitivité nécessaires pour relever les défis
auxquels ce secteur pourrait face à l’avenir. Des défis qui vont du
changement de style de vie aux marchés émergents, en passant par l’impact de
l’élargissement de l’UE et l’explosion des nouvelles technologies. Les
différents intervenants – professionnels de la filière, de l’agriculture
et d’autres secteurs connexes, groupes de consommateurs, universitaires
et chercheurs, négociants et commerçants – ont partagé leurs idées sur
les tendances de l’industrie agroalimentaire et l’évolution de la
demande au cours des 25 prochaines années, mais également sur leurs
implications pour les secteurs de l’alimentation, de l’agriculture, de la pêche
et de la biotechnologie. Les débats ont porté sur divers sujets,
notamment, ce que le consommateur voudra avoir dans son assiette, à quoi
ressemblera le supermarché du futur et les nouvelles technologies de
production alimentaire. Cette conférence coïncide avec le lancement du 7e
Programme cadre de recherche qui prévoit, sur la période 2007-2013, au
moins 1,9 milliard d’euros de financement pour la recherche dans ce
domaine.

Lien(s) associé(s) :
Site Web de la Conférence
http://ec.europa.eu/research/index.cfm?pg=newsalert&lg=en&year=2007&na=na-170407

Hello world!

avril 25, 2007

Welcome to WordPress.com. This is your first post. Edit or delete it and start blogging!